Ce siècle est celui de l’apogée de la profession avec 150 ha d’osier et 300 vanniers recensés en 1891 dans le seul village de Fayl-Billot .
Mais déjà la révolution industrielle naissante, la mécanisation de l’agriculture, les premières concurrences étrangères, les améliorations des conditions de vie mettent la profession en situation de fragilité.
Face à ce danger les professionnels réclament et obtiennent l’ouverture d’une école ( 1905 ) qui permette aux jeunes d’acquérir toutes les compétences techniques et pratiques.
L’espoir renaît et un mouvement de redressement se dessine.
Mais la première guerre mondiale se déclare. L’est de la France est durement touché, les oseraies sont saccagées et beaucoup d’hommes de la région sont engagés et tués .
La profession se réorganise , continue de chercher à se diversifier que déjà la deuxième guerre mondiale éclate.
Il ne reste plus alors que 100 vanniers dans le village de Fayl-Billot.
Dans la seconde moitié du XX ème siècle, le remplacement de l’osier par le fer, le bois, le plastique , la concurrence étrangère, essentiellement asiatique et le désintérêt général pour le travail manuel contribuent au déclin de la filière.
Ce n’est qu’au milieu des années 90 que les vanniers ( 35 environs ) et les élus locaux se rejoindront pour créer le Comité de Développement et de Promotion de la Vannerie en charge de restructurer et de relancer la filière.
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